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Pourquoi barrer la route à l’uranium ?

L’uranium, ce minerai qui sert de combustible aux centrales, est la pierre angulaire du système nucléaire. Chaque année, nous commémorons le "Chernobyl Day", le triste  "anniversaire" de l’accident de Tchernobyl. Pour faire le lien entre les accidents passés et les risques permanents que génère l’industrie nucléaire, nous appelons cette année pour le Chernobyl Day à barrer la route à l’uranium.

  • L’uranium, qu’est que c’est ?

    L’uranium est un minerai qui, à l’état naturel, est déjà « radioactif » : les atomes qui le composent sont instables et se désintègrent spontanément en émettant de l’énergie sous forme de rayonnements. Il existe différents types d’uranium, présentant des degrés plus ou moins élevés de radioactivité.

  • L’uranium à Tchernobyl

    La centrale de Tchernobyl, de construction récente au moment de l’accident, était réputée « si sûre qu’on aurait pu l’installer sur la Place Rouge ». Le 26 avril 1986, suite à une manipulation hasardeuse, le réacteur n°4 s’est emballé, déclenchant une violente explosion, laissant le cœur éventré du réacteur à ciel ouvert.

  • L’uranium en France

    La France, pays le plus nucléarisé au monde, compte 58 réacteurs. Mais derrière les centrales, qui ne sont que la partie émergée de l’iceberg, se cache toute une industrie de l’uranium. Présentée comme un "cycle vertueux" par le lobby de l’atome, cette industrie constitue en réalité une chaîne du combustible sale, polluante et non-maîtrisée de la mine jusqu’aux déchets. Extraction, transformation, enrichissement, combustion, retraitement, utilisation militaire, chaque étape engendre des pollutions radioactives, génère tous les jours des transports dangereux, expose les populations à des risques majeurs et produit des déchets qui resteront radioactifs et nocifs pendant des milliers d’années.